C'est la position que doit défendre Peter Fleischer, le conseiller juridique du groupe, devant une conférence organisée à Strasbourg par l'Unesco. Selon le juriste, les organisations internationales et les entreprises privées doivent dialoguer davantage sur les questions de respect de la vie privée dans le but de définir un standard. Si le groupe esquisse les contours de ce que devrait être ce standard (le produit d'une auto-régulation des entreprises, amélioré par les lois existantes et éventuellement de nouvelles), il refuse d'être trop précis : « nous ne voulons pas décider qui fait quoi, ou ce que sont ces standards car ils doivent être le résultat d'un effort collaboratif », précise ainsi le porte-parole du géant de Mountain View.

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