Nous avons la preuve qu'il y a un passage par la Chine. Mais je suis prudent. Quand je dis Chine, cela ne veut pas dire gouvernement chinois. Nous n'avons pas non plus d'indication qu'il s'agit de l'Armée populaire chinoise », a-t-il précisé.

Parmi les cibles : le site internet du ministère de la Défense, a par ailleurs appris l'agence de presse, citant des sources proches du dossier. Francis Delon se contente pour sa part d'évoquer des attaques visant « des réseaux qui concernent les services d'État ».

La Chine a démenti jeudi 6 septembre que son armée ait mené des attaques contre des systèmes informatiques sensibles de pays étrangers.

Par la rédaction, ZDNet France