Dévoilé le 15 octobre, ce dispositif encore en phase de test constitue la réponse de Google, maison mère du service de partage de vidéos, aux attaques de médias américains.

Le groupe espère « l'affiner, l'améliorer et le doser pour répondre aux besoins de tous », a expliqué le gestionnaire des produits, David King, cité par l'AFP. Cette technologie de reconnaissance des vidéos, s'appuie sur une série de critères et requiert la coopération des ayants droit pour fonctionner.

Ils devront ainsi fournir suffisamment d'informations sur leurs contenus pour créer des "empreintes numériques" permettant leur reconnaissance et empêchant leur piratage, a souligné Google. Ils pourront ensuite supprimer leur contenu, mais aussi de le partager, voir de le rendre payant.

La semaine dernière, le service de partage de vidéos Dailymotion avait annoncé le déploiement de la technologie de l'INA pour lutter contre le piratage.

Par La rédaction, ZDNet France