L'horizon peut sembler un peu lointain pour une population qui vit au rythme du temps informatique. Mais selon Steve Jobs, c'est le délai nécessaire pour tout à la fois concevoir une plate-forme ouverte digne de ce nom, et travailler à protéger l'iPhone des virus et des programmes malveillants (les fameux malwares).

Télécharger des applications tierces à ses risques et périls

Car pour le patron d'Apple, les téléphones mobiles sont sujets, au même titre que n'importe quel autre terminal, aux attaques informatiques. Et Steve Jobs de citer en exemple la concurrence, c'est-à-dire Nokia. L'équipementier finlandais n'autorisant plus le chargement d'applications sur ses tout derniers téléphones, à moins que celles-ci n'embarquent une signature numérique permettant de remonter jusqu'aux développeurs.

Jusqu'à présent, les applications des programmeurs devaient être compatibles avec le navigateur d'Apple, Safari, préinstallé sur l'iPhone. Ce qui avait provoqué l'insatisfaction de bien des acheteurs. Certains sont même allés jusqu'à entamer des poursuites judiciaires, pour se plaindre des restrictions imposées par Apple pour limiter les applications tierces sur l'iPhone.

Des programmes parfois très ludiques ont malgré tout été développés, comme le montrait récemment dans une vidéo ( « Hacking the iPhone » ) le site du New York Times . Mais en les téléchargeant sur leur iPhone, les utilisateurs prenaient le risque de rendre la garantie de l'appareil inopérante en cas de problème.


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