mais la Commission pourrait choisir d'inclure les SMS dans l'ensemble du marché des appels vocaux, marché soumis à un audit périodique des autorités nationales de régulation, chargées d'empêcher qu'un seul opérateur puisse acquérir une influence déterminante en matière de tarification.

"Inclure les SMS dans la définition du marché des appels vocaux (...) ne conduirait pas directement à une régulation mais permettrait seulement aux régulateurs nationaux d'intervenir lorsqu'une situation de position dominante sur ce marché serait établie", a déclaré la source.

"Inclure les SMS rend, sur un plan juridique, moins probable une régulation de ce marché car la définition de marché deviendrait plus large et il serait donc plus difficile de prouver une position dominante."

Les actions des grands opérateurs européens, comme Deutsche Telekom, France Télécom et Vodafone sont actuellement sous pression en Bourse, certains investisseurs redoutant que la nouvelle réglementation européenne aboutisse à un plafonnement des tarifs des SMS.

"Il y a certaines craintes au sujet (...) de la régulation par l'UE des SMS", a expliqué un trader.

L'indice DJ Stoxx européen du secteur des télécoms cédait 0,6% en milieu d'après-midi; France Télécom perdait au même moment près de 2% à Paris.