Cet accès sera disponible dans tous les espaces du Centre et notamment à la Bibliothèque publique d'information où les étudiants, par exemple, pourront venir avec leur propre ordinateur, ont précisé les responsables du centre lors d'un point presse, mercredi.

La connexion gratuite sera limitée à 1h30 par jour, ont-ils ajouté.

Créée en juin 2003 par Rafi Haladjian, un pionnier du minitel puis de l'internet, la société Ozone a pour objectif d'assurer la couverture wifi de grands centres urbains et en premier lieu celle de Paris intra-muros.

Ces dernières semaines, Ozone a annoncé d'autres lancements de couverture à Rennes et Bruxelles. Celui de Genève est imminent, a précisé M. Haladjian. © AFP

Rafi Haladjian, fondateur de la société Ozone, le 15 septembre 2005 à Paris

Le moteur de recherche américain Google propose lui aussi un accès internet wifi sur la ville de San Francisco.

"Nous couvrons aujourd'hui 45% de la capitale française avec quelque 500 antennes installées sur les toits parisiens et notre objectif est de couvrir 80% à la fin de l'année", a-t-il affirmé, précisant qu'Ozone compte aujourd'hui 3.700 abonnés (abonnement mensuel de 18 euros).

"C'est dérisoire, a-t-il reconnu, mais il faut être patient, construire les choses et elles éclateront d'elles-mêmes", a ajouté M. Haladjian. Il a souligné les nouveaux usages qui émergent autour du wifi, précisant par exemple que 10% des connectés sur Ozone l'étaient à partir des consoles PSP Sony.

Depuis avril 2005, le Palais de Tokyo, musée destiné à l'art contemporain à Paris, en association avec Ozone, a également mis à disposition une connexion gratuite wifi.